Le président chilien et le roi d’Espagne saluent le nouveau chef d’État guatémaltèque lors du 17e Sommet Ibéro-américain.
Les adieux d’Oscár Berger lors de son ultime participation au Sommet international se sont achevés par la présentation de son successeur à la présidence soit Alvaro Colom (parti de l’Union nationale de l’Espoir).

Le président sortant ne s’est pas contenté de prendre congé de la majorité des gouvernants présents au Sommet, qui se déroule actuellement à Santiago du Chili, mais il a aussi cherché à impulser une nouvelle dynamique au pays après les élections de dimanche dernier.

guatemala10112007-1Le président Berger, le cinquième dirigeant à prendre la parole lors de la session inaugurale du Sommet, a présenté Colom et a fait remarquer que, bien qu’il n’appartenait pas à la même mouvance politique, il continuerait à œuvrer afin d’améliorer les relations du Guatemala avec le reste du continent.

 » Il n’est pas de mon parti, ni de ma famille, chance que le président Kirchner connaît aujourd’hui, mais nous souhaitons ne pas perdre une seule minute.  » a déclaré l’ex-président faisant ainsi allusion aux adieux adressées par le président argentin lorsque ce dernier a intronisé son épouse Cristina de Kirchner comme sa successeuse à la présidence de l’Argentine.

De multiples engagements:

Les emplois du temps du président sortant et d’Alvaro Colom ont coïncidé dans la matinée du 9 novembre, tandis que les réunions s’enchaînaient au Sommet de Santiago.
Tous deux ont participé au déjeuner organisé par la monarchie espagnole, réception officielle durant laquelle les dirigeants ont annoncé une coopération humanitaire et une aide pour lutter contre l’insécurité au Guatemala.
Berger et Colom se sont par la suite séparés lorsque le président sortant s’est rendu sur les hautes terres de Santiago pour assister à la plantation d’un arbre dans un parc où seuls les présidents peuvent se rendre, par la suite ce denier a pris part à une réunion de travail qui devrait se conclure par la signature d’un accord concernant principalement la « cohésion sociale » en Amérique Latine.

Le chef du gouvernement espagnol, José Luis Zapatero, a annoncé la mise en vigueur d’un programme d’aide de 72 millions d’euros pour renforcer la lutte contre la violence en Amérique centrale.
La déclaration a eu lieu lors d’un déjeuner auquel ont assisté le roi d’Espagne Juan Carlos de Bourbon et les présidents de l’isthme.
Un centre devrait également voir le jour à Panamá afin de répondre aux urgences régionales causées par les diverses catastrophes naturelles. Il devrait comprendre un hangar où seront stockées 60 tonnes de produits alimentaires, un purificateur d’eau (180 000 litres) ainsi que des médicaments.

Article extrait du quotidien guatémaltèque  » Veintiuno  » du 10/11/07
Traduit par Aline T