Cuba : Une tornade dévastatrice a secoué La Havane

Une puissante tornade a frappé dimanche soir plusieurs quartiers de la capitale cubaine. Selon des informations publiées dans les médias et les réseaux sociaux officiels, Santo Suarez, Luyanó, Vía Blanca, Regla et Chibas sont parmi les quartiers les plus durement impactés à La Havane, même si une grande partie de la capitale est restée sans électricité après le passage des pluies et vents violents.

« La force des vents de cette tornade peut être comparée à celle d’un ouragan de catégorie 4 ou 5, bien que son impact soit plus ciblé », ont ajouté des sources officielles.

Plusieurs habitants de la capitale cubaine ont montré les photos des dommages impressionnants causés par la tornade à La Havane sur les réseaux sociaux. Les autorités cubaines avaient prévenu de la présence de fortes pluies et de vents violents dans l’ouest du pays où, dès dimanche matin des rafales ont commencé à souffler à une vitesse soutenue.

Des sources officielles ont confirmé qu’au moins quatre personnes avaient perdu la vie et que 195 autres avaient été blessées pendant l’évènement météorologique, 12 individus se trouvent encore dans un état préoccupant.

Les fortes tempêtes ont également affecté d’autres provinces cubaines telles que Pinar del Rio et Mayabeque. Trois jours après la tornade, la première depuis 80 ans à La Havane, des centaines de soldats cubains continuaient de nettoyer les rues pour ôter les débris (poteaux électriques tombés au sol, voitures retournées, toitures envolées…) afin de revenir à la normale.

Près de 5 000 personnes n’avaient toujours pas regagné leurs foyers à La Havane hier après l’intense épisode venteux et pluvieux qui a endommagé près de 1 900 maisons. Le Programme alimentaire mondial (PAM), le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) ont offert une aide aux victimes de la tornade dévastatrice qui a secoué La Havane avec des vents atteignant les 120 km / h.

Chili : Gare à l’araignée Loxosceles Laeta qui rode en été !

La Loxosceles Laeta est un nom connu en Amérique du Sud; cette araignée est présente dans 40% des foyers chiliens, en particulier en été où elle se reproduit et sort pour chasser sa nourriture multipliant les risques de morsure.

Les effets et les séquelles de la morsure de l’araignée peuvent être complexes : « Les parties du corps les plus touchées sont les extrémités, le visage, le thorax, le cou et l’abdomen. Dans certains cas, le poison génère une destruction massive de globules rouges, ce qui endommage d’autres organes, une atteinte systémique et des symptômes pouvant entraîner la mort. Entre 2014, 2015 et 2016, 17 personnes ont été tuées au Chili », a déclaré une autorité sanitaire du SEREMI.

Rosa Oyarce a, en cette période à haut risque, donné des consignes à la population en cas de morsure : « En cas de suspicion de morsure, nous devons appliquer de la glace sur la zone touchée et nous rendre dans un centre de soins d’urgence. L’idéal est d’identifier l’araignée qui a attaqué, de la ramener si possible et de procéder au traitement approprié ».

https://twitter.com/SeremiSaludRM/status/1090309618641920003

Le directeur du zoo de Buin (région Metropolitana) Ignacio Idalsoaga, a souligné que pour se prévenir de mauvaises surprises, quelques mesures préventives pouvaient être adoptées « le plus important est de bien nettoyer la maison en particulier les pièces peu éclairées et de vérifier les vêtements avant de les enfiler, ou les serviettes de toilette avant de se sécher. »

Les autorités ont également recommandé de ne pas utiliser d’insecticides, mais de préférer l’usage d’arachnides sûrs et spécialisés, il s’agit de les appliquer avant de quitter le domicile ou la pièce en question, le but étant d’éviter toute exposition au produit chimique.

Guatemala : L’UNICEF se préoccupe du bien-être des enfants migrants arrivant sur le territoire mexicain

La vague migratoire se poursuit depuis l’Amérique centrale vers le Mexique, ainsi depuis le 17 janvier, près de 12 000 personnes parmi lesquels 3000 enfants et adolescents ont traversé la frontière depuis Tecun Uman au Guatemala vers Tapachula au Mexique.

Il est essentiel de garantir une protection spéciale à ces enfants, en particulier ceux qui voyagent sans l’attention d’adultes, a signalé l’UNICEF.

« Les milliers d’enfants et de familles qui traversent la frontière chaque jour ont été bien accueillis par le gouvernement et la population du Mexique », a déclaré Paloma Escudero, directrice de la communication de l’UNICEF, à l’issue d’une visite de deux jours à Tapachula.

« Que ces enfants restent au Mexique ou se dirigent vers le nord, il est essentiel de leur permettre de rester avec leurs familles, de les éloigner des centres de détention et de protéger leurs intérêts tout au long du voyage », a-t-elle indiqué.

Selon les statistiques officielles du gouvernement mexicain, plus de 30 000 enfants et adolescents en provenance du Guatemala, du Honduras, et du Salvador se trouvaient dans des centres de détention en 2018.

Bien que le Mexique mette davantage en œuvre de meilleures mesures pour protéger les droits des enfants en transit ou en quête d’asile dans le pays, les difficultés demeurent.

« Même si les personnes qui restent dans le centre ont accès à de la nourriture, à des services de santé et des services de loisirs, les conditions sont insuffisantes », a déclaré P. Escudero ajoutant « J’ai vu des mères et de jeunes enfants dormir par terre dans les couloirs ».

Le nouveau gouvernement mexicain a promis officiellement de mettre fin à la détention de tous les enfants migrants et s’emploie actuellement à se conformer à cette nouvelle politique. L’UNICEF et d’autres organisations soutiennent étroitement ces efforts en contribuant à l’élaboration et à la mise en œuvre d’alternatives à la détention.

L’UNICEF demande également aux partenaires gouvernementaux de s’appuyer sur les programmes efficaces déjà en place dans le pays pour prendre en charge les enfants migrants, tout en maintenant les intérêts supérieurs de l’enfant avant toute autre considération.

« L’UNICEF travaille avec le gouvernement pour identifier et mettre en œuvre des solutions alternatives, notamment des visas humanitaires, des abris à porte ouverte et des centres de jour (séjours de jour) permettant de protéger les familles et les enfants pendant le traitement de leurs demandes », a-t-elle déclaré.

Pérou : Les liaisons aériennes dynamisent le secteur touristique

Au Pérou, le secteur touristique se porte bien et les autorités ont bien compris qu’il fallait se donner les moyens de continuer sur cette lancée en permettant aux visiteurs de se déplacer aisément et découvrir ainsi les différents points forts du pays entre côte, forêt et Andes « l’arrivée de touristes étrangers au Pérou augmentera de 8% à 9% cette année, en raison de l’augmentation du nombre de liaisons aériennes, internes et externes, facilitant le déplacement des visiteurs dans différentes régions du pays ».

La directrice adjointe à la Promotion du tourisme du Pérou, Sandra Doig, rappelle l’importance des connexions aériennes pour favoriser les déplacements internes.

Les liaisons régionales « nous aident beaucoup », a déclaré S. Doig, car « les touristes étrangers, qui arrivent généralement à Lima puis se rendent à Cuzco pour visiter la ville et le Machu Picchu, peuvent ensuite se rendre dans d’autres régions, notamment vers l’Amazonie ou les plages de la côte nord sans passer par la capitale ».

Pour 2019, une croissance similaire à celle de 2018 est attendue avec une fréquentation touristique en hausse estimée entre 8 et 9%.