Une baleine à bosse échouée en pleine mangrove amazonienne

Voilà une découverte pour le moins surprenante, des habitants de la forêt amazonienne au Brésil ont découvert, à plusieurs mètres de la côte, la dépouille d’une baleine à bosse âgée d’environ un an mesurant 11 mètres de long, l’ONG « Bicho D’agua Institute » a révélé l’anecdote sur les réseaux sociaux.

Le cétacé a été retrouvé mort au milieu de la végétation de la forêt tropicale sur l’île Marajó à l’embouchure de l’Amazone, à une quinzaine de mètres de l’océan. La baleine échouée a été repérée par les locaux grâce à la présence d’oiseaux charognards virevoltant au-dessus du corps sans vie. Un groupe de fonctionnaires en relation avec le domaine environnemental du Brésil, de scientifiques de «Bicho D’agua» et d’autres organisations ont fait le déplacement sur le site pour enquêter et comprendre comment l’animal a pu atterrir sur les lieux.

D’après des déclarations faites au « Daily Mail » par le spécialiste de la marine, Renata Emin, on apprend que la baleine aurait pu flotter près du rivage et qu’un fort courant de marée aurait pu la projeter sur terre.

« Au-delà de la bizarrerie de découvrir cette baleine à bosse en ces lieux, nous sommes surpris, car c’est une chose inhabituelle à cette époque de l’année de retrouver ces baleines sur la côte nord du Brésil », a ajouté Emin.

Selon le journal « Emol », des scientifiques ont déclaré que « les baleines à bosse ne voyagent généralement pas dans le nord, alors on pense que c’est un jeune qui a voyagé avec sa mère et qui s’est probablement perdu pendant le cycle migratoire ». Ce serait un baleineau qui aurait perdu sa mère alors qu’ils se dirigeaient vers le sud.

« Nous ne savons toujours pas si la baleine appartenait à la population de l’Atlantique Nord ou de l’Atlantique Sud, mais dans tous les cas, la côte nord du Brésil n’est pas une zone connue de concentration de baleines à bosse », a déclaré le biologiste.

La population de l’Atlantique Sud migre habituellement vers les zones de nourrissage pendant l’été en Antarctique, puis vers les zones de reproduction sur les côtes du Brésil, en particulier dans une zone connue sous le nom de « Banco dos Abrolhos », a déclaré Emin.

Une autopsie va avoir lieu pour déterminer les causes de cet échouage, des échantillons prélevés sur le cadavre vont être envoyés à un laboratoire afin qu’ils puissent être analysés et connaître exactement la cause de la mort de l’animal. L’autopsie prendra environ 10 jours. Pour le moment, il n’est pas prévu de retirer la baleine à cause de sa taille et de son emplacement.

Venezuela : N. Maduro annonce le rétablissement de l’électricité après une semaine de coupure généralisée

Après une semaine d’une panne électrique généralisée au Venezuela, le gouvernement de Nicolás Maduro a rapporté mercredi que le service d’électricité avait été rétabli à 100% annonçant par la même occasion la reprise des activités laborales suspendues depuis vendredi dernier.

Par le biais de la chaîne publique VTV, le ministre vénézuélien de la Communication, Jorge Rodríguez, a indiqué qu’exceptionnellement, les activités scolaires continueraient d’être suspendues pendant 24 heures supplémentaires.

Selon Rodríguez, l’approvisionnement en eau, affecté par la panne d’électricité, a été rétabli entre 70% et 80%.

Le ministre a également annoncé la réactivation d’exercices militaires menés depuis plusieurs semaines, cette fois-ci centrés sur la surveillance des infrastructures d’alimentation en eau et en électricité.

Accusant l’impérialisme nord-américain de sabotage avec la complicité de l’opposition vénézuélienne menée par le président par intérim, Juan Guaidó, Maduro a affirmé que cette panne avait été occasionnée par « des attaques cybernétiques et électromagnétiques » des États-Unis contre le système hydroélectrique de Guri, qui génère 80% de l’énergie du pays pétrolier.

« Ces exercices militaires visent à un processus de protection globale du système électrique national », a déclaré Rodriguez, précisant qu’il y aurait un déploiement des forces armées dans les 114 centrales électriques.

Pérou : Des caméras de surveillance pour assurer la sécurité des visiteurs du Machu Picchu

La citadelle du Machu Picchu et la route inca menant à ce lieu emblématique de la civilisation précolombienne, dans la zone de Cuzco, disposeront prochainement de caméras de surveillance vidéo, afin de renforcer la sécurité et d’éviter les incidents lors de la visite de touristes nationaux et étrangers. Par ce moyen les autorités souhaitent renforcer la sécurité des visiteurs sur le site archéologique du Machu Picchu, lieu le plus fréquenté du pays.

L’installation sera possible grâce aux accords signés par les ministères de la Culture, via la direction décentralisée de la culture de Cuzco; et les secteurs de l’Environnement représentés par le Service national des aires protégées de l’État péruvien (Sernanp); la municipalité de district de Machu Picchu et la police nationale du Pérou.

Ernesto Escalante Valencia, responsable du sanctuaire historique de Machu Picchu, a informé à l’agence Andina que l’installation des premières caméras sur le sentier de l’Inca aura lieu dans le mois.

Les agents de l’Unité de secours en haute montagne (Usam) ont décidé d’apporter leur analyse quant à l’emplacement des caméras de surveillance vidéo afin de garantir la sécurité des visiteurs.

Des centaines de touristes parcourent quotidiennement le chemin des Incas menant à la cité perdue dans les nuages.

L’installation de ces caméras vidéo visera à renforcer la sécurité des 500 visiteurs qui parcourent quotidiennement le chemin de l’Inca, les 43 kilomètres du secteur de Piscacucho à Machu Picchu, une route exigeante qui mène à des altitudes élevées, situées entre 2 550 et 4 200 m au-dessus du niveau de la mer.

En chemin, les 500 touristes qui visitent chaque jour le chemin de l’Inca apprécient de petits monuments archéologiques tels que Llaqtapata, Warmihuañusca, Sayacmarca, Runkurakay, Phuyupatamarca, Intipata, Wiñayhuayna, Intipunku, entre autres.

Escalante Valencia a rappelé qu’il y a quelques années, il y a eu une agression et un vol à main armée, les caméras doivent donc prévenir les actes de délinquance, mais aussi les atteintes à la pudeur menées par certains touristes qui se déshabillent et s’adonnent même à des actes pornographiques sur ces lieux historiques.

Mexique : Quatre villes classées dans le top 5 des plus violentes au monde !

En 2018, selon une étude, parmi les cinq villes les plus violentes au monde, quatre sont mexicaines. Pour la deuxième année consécutive, la ville de Tijuana est en tête du classement.

L’ONG Conseil des citoyens pour la sécurité publique et la justice pénale a présenté le classement 2018 des 50 villes les plus violentes au monde, dont 42 sont situées en Amérique latine. Les dix premières villes latino-américaines de la liste sont Tijuana, Acapulco (Mexique), Caracas (Venezuela), Ciudad Victoria (Mexique), Ciudad Juárez (Mexique), Irapuato (Mexique), Guayana (Venezuela), Natal (Brésil), Fortaleza (Brésil) et Ciudad Bolívar. (Venezuela).

L’étude a révélé que le Mexique figurait en tête de la liste des villes les plus violentes, 15 sur le territoire national; puis le Brésil, avec 14 villes répertoriées, et le Venezuela, avec six.

Les villes les plus dangereuses du Mexique sont Tijuana, qui a enregistré 2 640 homicides l’an dernier; Ciudad Juárez, avec 1 251 homicides; Acapulco, avec 948; et Irapuato, avec 473 meurtres.

D’autre part, certaines villes d’Amérique centrale accusent une tendance à la baisse, notamment au Honduras. Le problème de la violence au Mexique est attribué aux règlements de compte entre membres du crime organisé qui gangrènent le pays.